• Neuvaine miraculeuse à Sainte Thérèse de Lisieux

    NEUVAINE MIRACULEUSE À SAINTE THÉRÈSE DE LISIEUX

     

    Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit,

    je vous remercie pour toutes les faveurs et les

    grâces dont vous avez enrichi votre servante

    Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, pendant les

    vingt-quatre années passées sur sur terre et,

    par les mérites de cette Sainte, accordez-moi

    la grâce qu'ardemment je désire (..........),

    si elle est conforme à votre Sainte Volonté,

    et pour le bien de mon âme.

     

    Aidez ma foi et mon espérance, ô Sainte Thérèse,

    réalisez encore une fois votre promesse de

    passer votre Ciel à faire du bien sur la terre, en

    permettant que je reçoive une rose comme

    signe de la grâce que je désire obtenir.

    -----

    Récitez 24 "Gloire au Père" comme suit :

    Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,

    comme il était au commencement, maintenant

    et toujours, pour les siècles des siècles. Amen

     

    Après chacun des "Gloire au Père" récitez l'invocation

    « Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, patronne des missions, priez pour nous. »


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  •    Le 21 août dernier nous célébrions la fête du saint pape Pie X qu'on appelait « pape de l'eucharistie ». Voici quelles sont les circonstances qui amenèrent ce pape à réduire l'âge de la première communion à l'âge de raison :

       Au début de son pontificat, en 1903, alors qu'il était devant le Saint Sacrement en matinée, le pape demanda à notre Seigneur ce qu'il devait faire puisque c'est lui, Jésus, qui l'avait placé sur le siège de saint Pierre. La réponse ne se fit pas attendre bien longtemps puisqu'il recevait, en après-midi, une femme qui avait demandé une audience avec lui. Elle entra avec son garçon de 5 ans pour discuter avec le pape. Elle dit au pape : « Mon fils veut absolument faire sa première communion et nous ne pouvons pas attendre 10 ans. » À cette époque, les enfants faisaient leur première communion vers l'âge de 13, 14 ou même 15 ans. Le pape se pencha vers le petit garçon et lui demanda s'il ne voulait pas faire sa première communion pour faire plaisir à sa mère. La réponse de l'enfant fut étonnante : « Je veux Jésus ! » Le pape réalisa que les enfants n'avaient pas besoin de traités théologiques compliqués pour comprendre que Jésus est présent dans l'eucharistie, ils le savent par la foi reçue à leur baptême. Ce qu'ils ont besoin de comprendre, c'est le geste qu'ils vont poser en communiant pour la toute première fois et toutes les autres fois par la suite. Ils vont recevoir Jésus, c'est ce qu'ils savent et croient sincèrement. Le saint pape Pie X réalisa que c'est par la prière des enfants et l'accessibilité au sacrement de l'eucharistie pour les enfants dès l'âge de raison, i.e. 6-7 ans, que de nombreuses grâces seront déversées sur l'Église entière. C'est l'apport important que ce saint pape Pie X donna à l'Église, et dont nous voyons les fruits encore aujourd'hui. Le pape Pie X insista beaucoup sur l'eucharistie et la communion quotidienne tout au long de son pontificat.

       Cette jolie histoire me fait penser à ce qu'avait écrit ma petite soeur Thérèse dans le Manuscrit A, lorsqu'elle partage une circonstance d'avant son entrée au Carmel :

       Avant de quitter le monde, le Bon Dieu me donna la consolation de contempler de près des âmes d'enfants ; étant la plus petite de la famille, je n'avais jamais eu ce bonheur. Voici les tristes circonstances qui me le procurèrent : Une pauvre femme, parente de notre bonne, mourut à la fleur de l'âge laissant 3 enfants tous petits ; pendant sa maladie nous prîmes à la maison les deux petites filles dont l'aînée n'avait pas 6 ans, je m'en occupait toute la journée et c'était un grand plaisir pour moi de voir avec quelle candeur elles croyaient tout ce que je leur disais. Il faut que le Saint Baptême dépose dans les âmes un germe bien profond des vertus théologales puisque dès l'enfance elles se montrent déjà et que l'espérance des biens futurs suffit pour faire accepter des sacrifices. Lorsque je voulais voir mes deux petites filles bien conciliantes l'une pour l'autre, au lieu de promettre des jouets et des bonbons à celle qui céderait à sa soeur, je leur parlais des récompenses éternelles que le petit Jésus donnerait dans le Ciel aux petits enfants sages ; l'aînée, dont la raison commençait à se développer, me regardait avec des yeux brillants de joie, me faisait mille questions charmantes sur le petit Jésus et son beau Ciel et me promettait avec enthousiasme de toujours céder à sa soeur, et disait que jamais de sa vie elle n'oublierait ce que lui avait dit « la grande demoiselle », car c'est ainsi qu'elle m'appelait... En voyant de près ces âmes innocentes, j'ai compris quel malheur c'était de ne pas bien les former dès leur éveil, alors qu'elles ressemblent à une cire molle sur laquelle on peut déposer l'empreinte des vertus mais aussi celle du mal... j'ai compris ce qu'a dit Jésus en l'Evangile : Qu'il vaudrait mieux être jeté à la mer que de scandaliser un seul de ces petits enfants. Ah! que d'âmes arriveraient à la sainteté, si elles étaient bien dirigées. (Manuscrit A, 52v-53r)

    Jésus accueille des enfants

    Des gens lui amenaient des enfants pour qu'il les touche, mais les disciples les rabrouèrent. En voyant cela, Jésus s'indigna et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité je vous le déclare, qui n'accueille pas le royaume de Dieu comme un enfant n'y entrera pas. » Et il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains. (Mc 10, 13-16)

    Laissez venir à moi les petits enfants


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